LES LOIS UNIVERSELLES

 

 

1er loi : La Loi de l’Attraction : 

La loi de l'attraction part du principe que tout ce qui vous arrive, que ce soit positif ou négatif, a été attiré par vous-même.

 

Admettons qu'un ami vous ait prêté de l'argent à un moment où vous n'en aviez pas. Vous avez attiré cela, même si vous ne saviez pas que vous étiez en train d'utiliser cette loi. Imaginez qu'un prof, un camarade de classe ou un collègue vous ait fait passer une mauvaise journée. Vous avez attiré cela aussi.

 

Votre désir d’améliorer votre situation financière ne peut se réaliser si vous éprouvez souvent de la jalousie à l’égard de la bonne fortune de votre voisin, car la vibration de votre désir et celle de votre sentiment de jalousie sont très différentes l’une de l’autre.

 

S’il y a une chose que vous désirez, il vous suffit de concentrer votre attention sur celle-ci. En vertu de la Loi d’attraction, elle se manifestera à vous, car en y pensant ou en ressentant ce désir, vous émettez une vibration à partir de laquelle cette chose doit forcément venir à vous. Cependant, si votre attention porte essentiellement sur le fait que vous n’avez PAS la chose désirée, alors la Loi d’attraction fera en sorte que le résultat corresponde à cette vibration de manque et vous continuerez à ne pas obtenir ce que vous désirez. Telle est cette loi.

 

Souvent, les gens qui commencent à comprendre ce Grand Secret ont peur, car ils disent : "Comment vais-je pouvoir gérer toutes mes pensées négatives ?"

1) il a été prouvé scientifiquement qu'une pensée positive est des centaines de fois plus puissante qu'une pensée négative !

2) dans la réalité, il y a un laps de temps entre le moment où vous pensez et le moment où votre pensée se réalise. Et vraiment ce laps de temps est très utile.

 

Et le moyen le plus simple d’y parvenir est d’imaginer que vous l’avez obtenu, de prétendre que l’objet de votre désir fait déjà partie de votre réalité, de visualiser que vous en profitez pleinement. En vous exerçant à conserver de telles pensées et à émettre constamment cette vibration, vous établirez ainsi en vous l’état d’être nécessaire pour en assurer la manifestation. Quand vous pensez à quelque chose, cela peut se comparer à planifier un événement futur, tout comme lorsque vous appréciez quelque chose ou que vous vous inquiétez d’une chose. Vous faire du souci pour quoi que ce soit revient à utiliser votre imagination pour créer cette chose non voulue.

Une fois que vous avez bien saisi que vous obtenez ce à quoi vous pensez et, tout aussi important, que vous demeurez vigilant à l’égard de ce que vous pensez, vous êtes alors en mesure d’exercer un contrôle absolu sur votre propre vie.

Voici quelques exemples. Il y a dans vos pensées d’appréciation à l’égard de votre partenaire d’importantes différences vibratoires, ainsi que dans celles liées aux choses que vous aimeriez voir changer en lui ou en elle. Les rapports que vous entretenez avec votre partenaire reflètent inévitablement vos pensées prédominantes à son sujet. En effet, même si ce n’est pas conscient, c’est littéralement la force de votre pensée qui a fait éclore et s’épanouir votre relation.

La pratique de la loi d'attraction, c'est d'imaginer ce qui va vous aider à générer ce sentiment de l'avoir déjà acquis. Par exemple, allez donc essayer cette voiture ; choisissez et visitez cette maison. Faites tout ce qui vous aidera à sentir que vous l'avez déjà et renforcez cette sensation qui va vous aider à obtenir ce que vous voulez. Faites tout ce que vous pouvez pour attirer irrésistiblement à vous cette chose....II se peut que vous vous réveillez le lendemain, et que ce soit là, manifesté, réalisé. Ou bien vous pourriez avoir les idées géniales d'action à entreprendre, l'inspiration....

 

Mais vous pourriez aussi vous dire : "Je pourrais faire comme ça, mais je détesterais ça". Cela signifie que vous n'êtes pas aligné avec votre objectif. Le fait de passer à l'action va vous être demandé, et si vous êtes vraiment aligné à ce que l'Univers va vous offrir, alors vous allez vous sentir joyeux, vous allez vous sentir tellement vivant que le temps va s'arrêter, que vous pouvez faire cela toute la journée.....

En fait, il n'y a que deux sortes d'émotions : l'une qui nous fait nous sentir bien, et l'autre qui nous fait nous sentir mal.

Les émotions négatives sont là pour vous guider et vous dire que ce à quoi vous pensez maintenant n'est pas en alignement avec ce que vous voulez vraiment dans la vie. A un autre niveau, les émotions négatives sont appelées "mauvaises fréquences" ou "mauvaises vibrations".

Les émotions positives qui vous font sentir bien, avec un sentiment de paix, de bonheur et de plénitude, ces émotions positives sont là pour vous dire que ce à quoi vous pensez maintenant est bien en alignement avec ce que vous voulez dans la vie.

Alors, si vous voulez bien, faites une pause maintenant, tout de suite, pour vous sentir en parfaite santé, surtout si ne n'est pas le cas. Vous pouvez aussi vous sentir prospère, ou essayer de ressentir l'amour qui vous entoure, même si il n'est pas là. Ce qui va se passer, c'est que l'Univers va correspondre à la nature de votre "musique intérieure", et cela va se manifester, car c'est comme cela que vous vous sentez. Quoi que vos pensées aient pu créer dans votre vie, cela peut être défait par une modification dans votre conscience.

 

Par ailleurs, en observant comment vous vous sentez, vous pouvez aisément savoir si vous accordez votre attention à votre désir ou si vous ne pensez qu’à son absence. Lorsque vos pensées correspondent parfaitement à votre désir, vous vous sentez bien, votre gamme émotionnelle passe alors du contentement à l’espérance, du désir ardent à la joie. Si, par contre, votre attention est centrée sur le manque ou l’absence, vos émotions sont alors dominées par le pessimisme, l’inquiétude, le découragement, la colère, l’insécurité et la dépression.

Par conséquent, si vous pensez avant tout aux choses désirées, votre expérience de vie en sera le reflet. De la même façon, si vous pensez surtout à ce que vous ne voulez pas, cela se reflétera également dans votre vie.

 

 

L'Univers aime la vitesse. N'attendez pas, ne remettez pas à plus tard, ne remettez pas en question, ne doutez pas. Lorsque l'opportunité se présente, quand l'impulsion est là, quand l'intuition intérieure vous dit d'y aller..... AGISSEZ !

Vous pouvez commencer avec rien, à partir d'une situation impossible, une voie va être trouvée par l'Univers.

 

Peut-être vous demandez-vous combien de temps faudra-t-il pour que votre demande se réalise. Il n'y a pas règle qui dit que ceci va prendre 30mn ou 3 jours ou 30 jours pour se réaliser. La rapidité du résultat est fonction de votre alignement avec l'Univers. La taille, la grandeur de votre demande, n'est rien pour l'Univers. A ce niveau, il n'est pas plus difficile d'attirer quelque chose que vous considérez grand que quelque chose que vous considérez petit. L'Univers fait chaque chose avec zéro effort......

Si vous ressentez la sensation de déjà avoir reçu ce que vous voulez, l'Univers répondra à votre demande.

 

A titre d'exercice pratique, connaissez-vous le moyen très simple pour se réserver une place de parking. Je fais ceci depuis longtemps, et beaucoup de mes amis le font. Je visualise une place pour ma voiture à l'endroit exact dont j'ai besoin, et dans 95% des cas, la place se libère juste quand j'arrive. Dans 5% des cas j'ai juste à attendre une minute ou deux pour que quelqu'un libère une place. Il faut noter toutefois qu'il ne faut pas effectuer la visualisation au dernier moment, ce qui est logique afin de laisser le temps à l'Univers d'organiser les synchronicités nécessaires.

 

Remarquez que vous-même avez souvent réalisé la loi d'attraction sans le savoir et vous avez dû interpréter cela comme une simple coïncidence. Par exemple, ne vous est-il pas arrivé de penser à un vieil ami perdu de vue depuis longtemps, et que d'une manière ou d'une autre, une personne vous donne le moyen de le recontacter, ou qu'il vous appelle tout simplement ? 

Pour y parvenir : 

Accepte le fait que la cause de tes problèmes proviennent de ton propre schéma d'expérience, qu'elle en est responsable (à ne pas confondre avec coupable), et si tu modifie ton mode de fonctionnement, celle-ci reprendra le contrôle de ta vie et concrétisera de plus en plus souvent des expériences plus en conformité avec ses désirs.

 

1 - Lorsque vous demandez, vous n'avez pas besoin d'utiliser des mots, car l'Univers n'entend pas les mots. Il ne répond complètement qu'à ce que vous pensez et ressentez.

Que voulez-vous vraiment ? Asseyez-vous et écrivez-le sur une feuille de papier. Ecrivez-le au présent. Vous pourriez commencer comme ceci : Je suis si heureux et reconnaissant maintenant que ....... et ensuite expliquez comment vous voulez que soit votre vie, dans chaque domaine. Ceci est aussi amusant que d'avoir à disposition l'Univers comme un catalogue dont vous tournez les pages, et avec lequel vous passez commande. C'est aussi simple que cela.

 

2 - Dans la seconde étape, il y a une réponse à votre demande. C'est l'Univers qui va faire cette étape pour vous

Toutes les forces de l'Univers vont répondre aux pensées que vous avez émises. Et l'Univers va s'organiser pour que cela se réalise pour vous.

Le problème est que la plupart d'entre nous ne nous autorisons pas à espérer ce que nous voulons vraiment, parce que nous ne pouvons pas nous imaginer comment cela va se réaliser. Pourtant, si vous vous renseignez bien, vous constaterez que dans la plupart des cas, les personnes qui ont accompli de grandes choses ne savaient pas comment elles allaient le faire.

Vous n'avez pas besoin de savoir comment l'Univers va s'organiser. Vous ne savez pas comment cela va vous être montré.

 

3 - Certains disent : "quelque chose doit fonctionner très mal pour moi, car j'ai fait ma demande à l'Univers. Je ne reçois rien...". On peut répondre à ces personnes : l'Univers vous répond chaque fois, sans exception.

 

 

Mais il y a une étape que vous n'avez probablement pas intégrée : ÊTES-VOUS PRÊT A RECEVOIR ?

 

Ceci signifie vous mettre en alignement avec ce que vous demandez (*1)
Quand vous êtes en alignement avec ce que vous voulez, vous vous sentez magnifiquement bien. Vous vivez l'enthousiasme, la joie intérieure. Mais lorsque vous vous sentez désespéré, ou apeuré ou en colère, ce sont des indicateurs très forts qui montrent à l'Univers que vous n'êtes pas, actuellement, en alignement avec ce que vous demandez.....

 

 

Soyez sûr de ce que vous voulez et ne doutez pas de vous-même quand vous avez pris votre décision. Souvenez-vous que vous envoyez une demande à l'Univers qui est fait de pensées et qui réagit donc aux pensées. Sachez avec précision ce que vous voulez. Si vous n'êtes pas sûr, l'Univers ne captera pas une fréquence claire et ne vous enverra pas les résultats désirés, donc faites en sorte de faire preuve d'enthousiasme pour ce que vous demandez. 

 

2eme  loi : La Science de la Création Délibérée :

 

Ce à quoi je pense, et ce en quoi je crois ou espère, advient. En bref, vous obtiendrez ce à quoi vous pensez, que vous le vouliez ou non. L'application délibérée de la PENSEE, tel est l'objet véritable de la Science de la Création Délibérée, car si vous ne comprenez pas et n'appliquez pas intentionnellement ces lois, vous risquez de créer malgré vous

 

Lorsque vous comprendrez le pouvoir de la pensée et que vous vous entraînerez à l'émettre délibérément, vous découvrirez le levier (de création) puissant que seul procure le fait de désirer et de permettre. Lorsque vous anticipez les choses, de façon positive, la dose d'action requise est très faible et son résultat beaucoup plus satisfaisant. Par contre, si vous ne prenez pas le temps d'ajuster vos pensées, il vous faudra agir bien davantage, pour des résultats moins satisfaisants.

 

L’unique raison pour laquelle vous n’arrivez pas à obtenir ce que vous désirez c’est que « Vous vous maintenez dans un état vibratoire incompatible avec la vibration correspondante à votre désir. » La seule chose à faire maintenant, consiste à vous libérer petit à petit de vos résistances conscientes ou inconscientes, qui sont les seuls facteurs d’empêchement en cause.

Le sentiment de soulagement grandissant que vous éprouverez alors, sera un bon indicateur que vous êtes en voit d’éliminer vos résistances, tout comme vos sentiments de tension accrue, de colère, de frustration et d’autres encore ont été les indicateurs révélant que vous étiez en train d’amplifier vos résistances intérieures. 

 

Attention, vous devez avoir une confiance absolue en l'Univers. Tout doute pourrait anéantir vos efforts. 

 

Prenez l'exemple d'un jardinier : Que fait- il ?

- Il désherbe sont jardin,

- Il plante ses graines,

- Il met éventuellement de l'engrais,

-Il arrose,

- Et il laisse faire les choses.

 

Va-t-il déterrer tous les jours ses graines, pour vérifier qu'elles germent bien ?
NON ! Bien évidemment !! Il à décider de faire confiance à la terre.

 

 

En ce qui vous concerne, c'est pareil !

Une fois que :

-Le jardin, c'est votre esprit,

-Les graines sont vos désirs,

-L'engrais c'est l'intention, l'engagement et l'action,

-L'eau ce sont vos émotions,

-Et la Terre c'est l'Univers.

 

-Votre pensée émise,

-L'intention posée,

-L'engagement pris,

-La visualisation du désir accompli faite,

-Les émotions ressenties,

-Les actions posées.

 

 

 

Vous ne devez à aucun moment vous préoccupez de : 

-Comment les choses vont se dérouler,

-Ni quand cela arrivera. 

Vous devez rester en confiance, veiller à ce qu'aucune mauvaise herbe (comme par exemple les doutes) ne vienne étouffer vos graines, entretenir de belles émotions, et laisser faire en continuant de vivre normalement. 

 

3ème loi : L’Art de Permettre : 

Je suis ce que je suis, et je suis prêt à permettre à autrui d'être ce qu'il est. Et même si vous êtes différent de moi, c’est bien aussi…  Quand vous serez prêt à permettre aux autres d'être qui ils sont, même quand eux ne vous autorisent pas à être qui vous êtes, vous serez un PERMETTEUR, mais il est peu probable que vous atteigniez ce niveau avant d'avoir tout d'abord compris comment vous attirez ce qui vous arrive. Comme je suis capable de me concentrer sur ce que je veux, en dépit des différences considérables qu’il peut y avoir entre nous, je n’en nourri aucune émotion négative, parce que je suis assez sage pour ne pas me fixer sur ce qui me dérange. En tant que personne qui applique l’Art de Permette, j’ai compris que je ne suis pas venu dans ce monde physique pour faire en sorte que tout le monde suive la « vérité » à laquelle je crois. Je ne suis pas venu ici pour encourager la ressemblance et la conformité, car je suis assez sage pour savoir que la conformité ne favorise pas la diversité qui stimule la créativité. Si je m’obstine à vouloir promouvoir la conformité, je m’oriente vers la fin de la création plutôt que vers son développement.

 

Car, de toute évidence, si vous ne comprenez pas comment les choses vous arrivent, alors vous en avez peur. Si vous ne comprenez pas que les autres ne peuvent pas se manifester dans votre vie, sauf à les y inviter par vos pensées, alors vous vous inquiétez de ce qu’ils font. Mais sitôt que vous réalisez que rien ne peut se concrétiser dans votre expérience sans votre invitation mentale – accompagné d’émotion et d’une forte attente – vous savez que vous ne subirez rien que vous n’ayez attiré par cet équilibre créatif délicat associant pensées et émotions.

 

Permettre la manifestation de notre désir en restant en mode d'observateur, tout en maintenant les vibrations hautes.

 

Lorsque vous voyez une situation qui vous dérange et que vous décidez de ne rien faire pour l’interrompre ni la changer, vous la tolérez.

 

Permettre, c’est l’Art de trouver quel regard porter sur les choses, tout en restant relié à votre être intérieur. On y parvient en passant au crible les données de la réalité spatio-temporelle et en se concentrant sur ce qui fait du bien.

 

Lorsque vous êtes animé d’une émotion positive et que vous ne pensez qu’à ce que vous voulez faire, penser ou dire, vous vous octroyez la Permission à vous-même. Et quand le regard que vous portez sur la vie d’autrui suscite en vous une émotion positive, vous octroyez votre Permission à autrui. C’est aussi simple que cela… Donc, il est impossible d’éprouvez une émotion négative à propos de soi-même, tout en s’octroyant la Permission à soi.

Etre un Permetteur, c’est être quelqu’un qui  ressent des émotions positives, ce qui implique de contrôler ce vers quoi on dirige son attention.

 

Les injustices faites par autrui ? Reconnaitre que cela ne fais pas partie de mon expérience. Et que, dans la plupart des cas, ce ne sont pas vos oignons. Ce n'est pas votre œuvre. C'est la création, l'attraction et l'expérience d'autrui. Plutôt que de vouloir contrôler l'expérience de tout le monde, décidez plutôt de contrôler votre propre participation à ces expériences.

 

Pensée indésirable : Ce sont vos pensées qui attirent les choses. Vous obtenez ce à quoi vous pensez, que vous le vouliez ou non. Ainsi, si vous prêtez attention aux conducteurs qui ne sont pas courtois, vous en attirerez d'avantages sur votre route. De même, si vous faites une fixation sur les personnes qui ne vous servent pas bien, dans tous les commerces où vous alle, vous attirerez toujours plus d'expérience de ce genre.

 

Ce sont les choses auxquelles vous consacrez votre attention ( et plus particulièrement votre attention émotionnelle)que vous attirez dans votre vie.

 

Quand certain observent chez vous des traits qu’ils n’approuvent pas, vous lisez la désapprobation dans leurs yeux et vous avez l'impression d'être en tort, d'une manière ou d'une autre. Et ce n'est pas votre faute, c'est la leur. C'est incapacité à être un Permetteur qui suscite leur émotion négative ; ce n'est pas votre imperfection. De manière analogue, lorsque vous éprouvez vous-même une émotion négative en observant tel aspect d'autrui que vous n'aimez pas, ce n'est pas de leur faute, mais de la vôtre. Donc, quand vous décidez de ne voir que ce qui vous plaît, vous ne voyez plus que cela et toutes vos expériences suscitent des émotions positives, puisque, de par la Loi de l'Attraction, vous n'attirez à vous que ce qui est en harmonie avec vos désirs.

 

(*1)

 

(L’alignement avec nous-mêmes est une démarche permanente et un travail constant, et surtout une démarche intérieure. Nous ne sommes pas des êtres physiques venus faire des expériences spirituelles, mais à l’inverse, des êtres spirituels venus faire des expériences physiques. Ainsi, notre rôle et notre objectif est de veiller à ce que notre véhicule (notre corps physique) soit bien “aligné” à notre conscience supérieure afin que les deux oeuvrent ensembles et non l’un qui part dans une direction et l’autre qui souhaiterait aller ailleurs; les deux s’étant totalement déconnectés. Ce qui se passe pour beaucoup d’humains est que le corps physique navigue tout seul, déconnecté de sa guidance (sa conscience supérieure), et sa guidance n’arrive parfois plus à contrôler le véhicule qui s’aventure dans des endroits ou dans des situations qui vont le faire souffrir. L’individu, déconnecté de son higher self n’entendant plus les conseils du “pilote”, commet d’erreurs en erreurs, et s’égare, ayant perdu complètement sa route. Il essaye par conséquent de suivre la route des autres qui passent par là, eux aussi déconnectés de leur pilote et se faisant tous avancer dans le même mur.
Car parmi les déconnectés, celui qui dit aux autres qu’il pense avoir trouvé la sortie du labyrinthe et qui souhaite aider les autres est souvent perçu comme “fou” ou “suspect”. Beaucoup refuseront toute leur vie de croire qu’il y avait quelqu’un qui aurait pu les guider, quelqu’un qui a toujours été de leur côté et qui aurait pu les aider à faire les meilleurs choix à chaque instant.
Ce quelqu’un ce n’était autre que cette autre partie d’eux-mêmes, existant dans “l’invisible”, ayant conscience du Tout et du plus grand plan, de leur destinée s’ils avaient bien voulu la suivre. Mais nous disposons de ce que nous appelons le “libre arbitre” et en venant nous incarner ici, nous pouvons tout à fait faire le choix de couper le GPS et notre lien avec notre co-pilote.) 

Comment être en alignement avec soi-même et le rester ?

 

Vous l’aurez compris, l’alignement avec soi-même passe par la joie.
Chaque jour, nous devons nous reconnecter à notre joie, à ce qui nous procure de l’enthousiasme, à ce qui nous fait vibrer.

Ainsi, si je fais quelque chose qui me procure de la joie, je sais que c’est exactement ce que mon âme voulait faire, je ne peux avoir aucun doute là-dessus (même s’il s’agit juste de s’acheter une nouvelle robe, oui oui ! Il n’y a pas de joie trop petite).


Maintenir son alignement avec soi-même : 

Maintien de ma connexion (beaucoup de temps seule, méditation, yoga, course à pied, réaliser mes passions, sélection stricte de mes activités et personnes que je fréquente).  Une seule personne mal choisie dans votre entourage peut vous faire perdre votre connexion. Certains aliments peuvent vous faire perdre votre connexion. Le stress (manque de sport, de méditation etc) peut vous faire perdre votre connexion. Donc oui, s’assumer publiquement demande du courage. 


Mais ce n’est pas tout, l’alignement avec soi-même passe par le détachement du regard des autres, d’apprendre à ne plus vivre à travers leurs projections, et à assumer publiquement qui nous sommes.

DETACHEMENT DU REGARD DES AUTRES : 

Depuis la naissance nous sommes jugés.
D’abord par nos parents, chaque jour, en fonction de ce que nous disons et faisons, nous sommes un “bon enfant” ou un “mauvais enfant”, nous leur faisons plaisir ou nous ne leur faisons pas plaisir.
Puis cela devient ensuite la même chose à l’école, sommes-nous un bon élève conciliant (qui fait donc plaisir aux professeurs) ou un mauvais élève turbulent (qui pose donc problème à son entourage).
Dès notre plus jeune âge nous comprenons donc que nous devons sans cesse nous adapter aux autres pour qu’ils nous acceptent et qu’ils soient contents, quitte à nous dire non à nous-mêmes.

Au bureau, nous sourions à notre patron même si nous ne pouvons pas le supporter intérieurement, pour qu’il nous aime et qu’il nous garde dans sa société.
Nous faisons semblant que tout va bien à la maison, alors qu’intérieurement nous avons envie d’exploser, pour que notre conjoint continue de nous aimer, pour que nos enfants soient bien.
Entre amis, nous ne disons pas ce que nous pensons de tel ou tel sujet, par peur de la moquerie, même quand pourtant cela touche nos profondes convictions et valeurs intérieures.

Nous restons muets sur des sujets vitaux pour le bien du monde ou tout simplement pour notre propre bien-être, pour cette simple menace de “jugement” de l’autre, comme si, finalement, “l’autre”, avait toujours plus d’importance que nous-mêmes.

C’est “l’autre” qui dicte notre vie. Il faut que “l’autre” soit content, il ne faut pas déranger “l’autre”. “L’autre a dit que ce n’était pas bien de dire cela ou de penser cela alors je me tais. “L’autre” n’aime pas quand je fais cela alors j’arrête de le faire. “L’autre” se sent mal quand j’ose être qui je suis alors j’arrête d’être qui je suis. Je perd “l’autre” quand je fais ce que j’aime alors je préfère arrêter de faire ce que j’aime pour garder “l’autre”. “L’autre” va me faire un commentaire si je fais cela alors je préfère même ne pas commencer à le faire. “L’autre” est heureux quand je ne dis rien, quand je ne fais rien, car “l’autre” n’est ainsi pas remis en question, et c’est cela que je n’ai pas encore réussi à comprendre…

 

Est-ce réellement possible de faire plaisir à tout le monde ?

NON

Alors, pourquoi même essayer ?Faîtes le test, portez une robe rouge par exemple un jour, et demandez à 10 personnes ce qu’elles en pensent. Pas une seule personne n’en pensera la même chose. Certains trouveront cela génial, d’autres diront que c’est trop voyant, d’autres diront que ce n’est pas approprié, d’autres diront que vous êtes extraordinaire pour oser porter une telle robe, d’autres diront que vous êtes une personne horrible et que ce n’est pas respecter la femme que de porter une telle robe, et d’autres diront qu’au contraire vous honorez la femme en portant une telle merveille. Il y aura toujours autant d’avis qu’il y aura de personnes.

En essayant de vivre pour plaire aux autres et faire ce qu’ILS aiment, nous sommes “ce qui nous aime”. Par exemple, admettons que vous êtes une jeune femme blonde, plutôt jolie. Si vous êtes “ce qui vous aime”, vous devenez alors la représentation de ce que vous pensez qu’une jeune femme blonde doit être et penser, pour être aimée. Vous faites et reproduisez ce qui plait, en fonction de ce que vous avez vu depuis toute petite, dans votre famille, dans la rue, dans vos amis, à la télé. Vous devenez finalement une marionnette, tenue par “ce qui vous aime”.

Vous resterez à vie coincée dans cette image que vous devez maintenant tenir, de ce qu’une blonde doit être, de ce que les autres aiment des blondes, de ce regard que les autres auront sur vous, de ce que vous estimez devoir être, calqué sur leur appréciation ou non.

 

Vous voulez être “ce que vous aimez” et non “ce qui vous aime”. Mais là vous réalisez à quel point c’est difficile car ce n’est pas ce que les gens attendent de vous. Si vous êtes une jeune femme blonde dans la finance, vous vous ferez sans cesse critiquer, montrer du doigt, on vous embêtera, on vous jugera. Pareil si vous vous lancez dans des actions humanitaires, on remettra en question votre réel objectif, on vous dira que vous faites cela pour attirer l’attention sur vous, ou que “vous utilisez votre physique” pour faire ça. Beaucoup préfèreront donc rester “ce qui les aime” et ainsi ne pas avoir à affronter tout cela. La plupart d’entre nous ne sommes pas bêtes. Nous savons déjà bien avance ce que les autres pensent ou penseront de nous. La différence réside donc dans la décision suivante : être ou ne pas être qui nous voulons être ?

 

La plupart des humains ne sont pas en harmonie avec eux-mêmes, et n’ont pas conscience qu’ils créent leur réalité, à chaque instant, avec chacune de leurs pensées, chacune de leurs paroles, et chacun de leurs actes. Ils cherchent donc toujours à contrôler ce qui se passe à l’extérieur plutôt qu’à l’intérieur. Ils cherchent à ce que les autres se comportent de telle ou telle manière ou changent, plutôt que d’avoir à changer eux-mêmes ou simplement d’avoir à se remettre en question. Ils passent leur vie à imposer aux autres ce qu’ils voudraient qu’ils soient, à donner leur avis, sur tout et sur rien, à dire que les choses devraient plutôt être comme ci que comme ça. Ils vont commenter sur Facebook ou sur internet, que telle personne ne devrait pas faire ça, montrer ça, dire ça, penser ça. “Moi je pense que tu ne devrais pas être comme ça, te coiffer comme ça, t’habiller comme ça, dire ces choses là, penser de cette manière, tu devrais plutôt faire ça, tu devrais plutôt être comme ça, faire moins ça, faire plus ça, etc etc…”. Comme si ce qu’ils pensaient finalement étaient la vérité absolue, et non simplement leur propre projection, leur propre analyse.

 

Avec l’explosion d’internet on le voit bien. Chaque blog, chaîne Youtube, Page Facebook doit faire face aux remarques négatives et attaques en tout genre, souvent gratuitement méchantes. Même un innocent enfantqui joue du piano sur Youtube se verra insulté.

Mais jamais ceux qui commentent ne se demandent “et si c’était à moi que l’on disait cela, comment je me sentirai ?”. Ils sont trop préoccupés à expulser leur jalousie, leur frustration ou même leur haine.

 

Et c’est la même chose dans la “vraie” vie. Chaque personne que nous croisons émet un jugement sur nous, et nous faisons de même avec les autres. Nous jugeons la caissière du supermarché, nous jugeons le serveur du restaurant, nous jugeons notre patron sans connaître réellement sa vie, son enfance, ses difficultés. Mais que connaissons-nous de “leur plus grand schéma” ? de “leur plus grand plan ?”, autrement dit, leur mission de vie, ce qu’ils sont venus expérimenter ici ? vivre comme expériences et apprendre, voire enseigner ?

 

Quand nous disons à quelqu’un “tu es trop ci, ou trop ça”, ou “pas assez ci ou pas assez ça”; c’est “trop” ou “pas assez” par rapport à quoi ? Quel est le point de comparaison ? Est-ce par rapport à ce que cette personne a à réaliser sur Terre ? Non… c’est toujours par rapport à ce que NOUS nous acceptons, nous souhaitons, nous pouvons concevoir… c’est uniquement par rapport à nous que nous jugeons.

 

Alors, vous avez maintenant la clef pour vous libérer du jugement des autres. Chaque fois que quelqu’un vous juge, vous savez maintenant que cela en dit plus sur la personne que sur vous-même, car vous, vous savez qui vous êtes. Un jugement émis à votre égard vous en dit long sur le niveau de conscience de celui qui émet ce jugement. Il vous en dit long sur ses capacités d’empathie ou non, de compréhension, de capacités à voir la beauté en l’autre, à soutenir, à encourager ou non les autres, sur son niveau d’éveil spirituel aussi.

 

Si je crée un blog sur les hélicoptères et que certaines personnes n’aiment pas les hélicoptères, je ne suis pas responsable. Je ne vais pas fermer mon blog pour que les personnes qui n’aiment pas les hélicoptères soient heureuses, alors que moi, ce sont les hélicoptères qui me rendent heureuse. Vous comprenez ?

 

La prochaine fois que vous serez jugés ou attaqués, ne voyez donc pas l’autre comme le “méchant”, mais plutôt comme la victime, car cette personne, comme nous venons de le voir, est forcément dans une vibration négative. C’est souvent donc même un appel à l’aide qu’elle envoie, sans même en être consciente. 

 

APPRENDRE A NE PLUS VIVRE A TRAVERS LEURS PROJECTIONS : 

Quel est, et quel a toujours été le plus grand problème des Hommes ?
Croire que nous sommes tous séparés les uns des autres : humains, animaux, végétaux, planètes.
C’est d’ailleurs, selon la plupart des plus grands enseignants spirituels, la raison pour laquelle nous venons nous incarner : pour expérimenter la dualité et la séparation, afin de mieux comprendre l’Unité et qui nous sommes réellement.
 Dans un monde basé entièrement sur la compétition, le pouvoir, la recherche de contrôle et de domination (y compris entre hommes et femmes), il est normal et clair que le “jugement” de l’autre (y compris de soi-même) soit si ancré en nous, et ce depuis nos plus jeunes années.

 

Nous avons grandi dans une famille qui a probablement elle aussi jugé, condamné, qui s’est probablement disputée, puis nous avons été pendant des années dans des “établissements scolaires” où nous avons encore appris la séparation et le jugement, basé sur les notes, les résultats, la couleur de peau, le sexe, l’âge, les origines, l’apparence, les vêtements que nous portons. Pour certains, les rejets et traumas de l’enfance se transformeront en agressivité et dureté une fois adulte, pour d’autres, en victimisation, sentiment d’impuissance et manque d’amour difficile à combler.

La projection c’est le fait de projeter ses propres croyances / expériences / opinions / sur l’autre.

 

Une projection s’effectue en général très souvent sur des personnes que nous ne connaissons absolument pas. Nous tombons sur leur photo, ou nous leur parlons un jour, sans rien connaître d’eux, de leur vie, de qui ils sont, et pourtant, nous nous permettons de leur faire des remarques ou de les juger.

 

Exemple : “Ah didonc, celle-là, elle ne doit pas avoir de problèmes d’argent madame, la vie est belle pour elle ! (lisez plutôt : Je suis jaloux(se) car moi je n’arrive pas à manifester de l’argent dans ma vie, dû à ma mentalité de restriction, mon éducation… (ou peu importe la raison derrière qui fait que la personne envie donc critique, sans savoir en plus si effectivement cette personne n’a pas elle aussi beaucoup souffert de problèmes d’argent dans sa vie auparavant et que maintenant après avoir beaucoup travaillé elle a réussi à se créer la vie de ses rêves).”

 

“Didonc celle-là elle ne doit rien manger pour être aussi mince ! Ou alors ça doit y aller la chirurgie !” : Lisez plutôt : “quand je vois cette photo cela me rappelle à quel point je déteste mon corps et aimerai être capable d’être bien dans ma peau comme cette femme me renvoie comme image. Plutôt que de me remettre en question et de tout faire pour moi aussi atteindre mes objectifs, je préfère critiquer l’autre et lui enlever son mérite. Ainsi, je me persuade que ce n’est pas moi qui ai du travail à faire, mais l’autre qui a “de la chance”, ou qui est fautif.  Par ailleurs, je ne connais rien de ce que cette personne a enduré dans sa vie avec son corps. Peut être a-t-elle été violée dans son enfance, ou boulimique. Peut-être a-t-elle étudié la nutrition et a-t-elle compris comment maîtriser sa santé et son corps. Non, moi je préfère me persuader que c’est elle qui est en tort, ainsi je peux fermer mon ordinateur et retourner à mes occupations sans avoir à me remettre en question. Et si j’ai critiqué cette personne “en vrai”, je ne me préoccupe pas du tout de savoir si cela pourrait la blesser ou non, non, la priorité c’est de remettre la faute sur l’autre, afin d’apaiser mon sentiment d’inéquation du moment, peu importe si je blesse l’autre.

 

“Pendant ce temps là, des enfants meurent de faim ! Pendant que Madame se pavanne !”. Lisez plutôt : Je me sens impuissant face aux problèmes de ce Monde, je n’ai pas compris que moi aussi j’étais acteur de ma vie et du Monde. Je n’ai pas compris que moi aussi je pouvais agir pour les choses que je souhaite changer dans ce Monde. Je n’ai pas compris que moi aussi je pouvais agir pour les choses que je souhaite changer dans ce Monde. Et quand je serai bien trop occupé à créer et à faire le bien autour de moi, je n’aurais plus le temps d’aller critiquer ceux qui vivent leur vie eux aussi.

Je ne sais pas ce qu’elle fait de son argent, je ne sais pas les personnes qu’elle aide dans sa vie. Peut être aide-t-elle plus de gens que moi-même, même si c’est dans un autre domaine. Et même si c’était vrai qu’elle n’aidait personne, peut être qu’elle le fera un jour, mais je dois m’occuper de moi. Tant que je m’indignerai de ce que les autres ne font pas, je serai prisonnier. Si certaines causes me touchent dans la vie, c’est peut-être que c’est à moi de m’en occuper, et de cesser d’exiger que ce soit toujours aux autres de le faire, en plus en les critiquant si jamais ils ne le font pas comme moi je l’aurais vu.”, N’oublions pas que ceux qui critiquent le plus sont souvent ceux qui ne font rien…

 

En opposition à ces projections négatives, recevra-t-elle également des projections positives : “C’est mon idéal féminin ! elle m’aide à assumer ma féminité !” ou encore “sa beauté m’inspire à créer moi aussi la beauté dans ma vie !”, ou encore “quelle belle personne intérieure et extérieure”…. etc etc. Alors, pendant toute cette conversation, la personne était pourtant la même. Qu’est ce qui a changé ? quel était le facteur variable ? : la personne qui a jugé. Nous avons donc là bien la preuve qu’une projection nous en dit toujours plus sur la personne qui l’émet plutôt que sur celui ou celle qui la reçoit. Une projection dépend toujours de qui nous sommes, nos croyances, nos limitations, notre vibration intérieure, et par dessus tout : notre capacité à voir avec notre coeur ou non. Tant que nous jugeons simplement sur l’apparence ou les faits extérieurs (à partir donc du mental), nous projetons systématiquement notre propre réalité. Quand nous regardons avec le coeur, là nous pouvons percevoir une réalité plus juste, en alignement avec ce que la personne est réellement.

 

La vérité est que, même si nous étions “parfaits” et “irréprochables”, nous serions quand même jugés. Il convient donc d’accépter cette réalité comme un fait qui pour l’instant existe bel et bien et que l’on ne peut éviter. Mais le danger intervient véritablement quand nous commençons à vivre à travers la projection des autres. Là nous devenons leurs prisonniers. Là nous perdons l’alignement avec nous-mêmes.

 

Souvent, nous disons des phrases du type : “Ah… je ne supporte pas cette personne, elle me pompe mon énergie ! Je me sens vidée après l’avoir vue”. 

Ce qu’il se passe c’est que quand nous sommes en alignement avec nous-même, nous nous sentons “bien”. Autrement dit, nous sommes dans une vibration élevée (par exemple, quand on joue de notre instrument préféré, ou quand on fait notre sport favori, ou quand on discute avec des gens qui nous comprennent). Mais quand nous sommes en présence d’une personne qui projette ses croyances et opinions sur nous (par exemple, quelqu’un qui nous dit “Fais attention, j’ai l’impression que tu t’es fais endoctriné dans une secte !” quand nous racontons que nous avons arrêté de manger de la viande ou que nous sommes partis méditer), là nous sentons tout à coup une sorte de mal de ventre, une boule dans notre chakra central, et nous allons nous dire que cette personne nous a pris notre énergie, car nous nous sentons tout à coup mal. Mais en fait ce qui s’est réellement passé, c’est que nous avons cessé de nous voir à travers les yeux de la source (comme quand nous étions en alignement avec nous-même) pour nous voir tout à coup à travers les yeux de cet humain… La chute énergétique que nous ressentons, ce n’est pas l’autre qui nous a obligatoirement “pris notre énergie” (parfois cela peut être le cas) mais c’est surtout car c’est nous qui avons coupé le “robinet” qui nous reliait à la source ! En nous regardant alors à travers la propre projection de l’autre, nous perdons instantanément l’alignement avec nous-même… ce qui fait que notre vibration chute. Tout simplement.

La seule façon de ne plus vivre dans la projection des autres est donc de maintenir l’alignement avec soi-même le plus possible et par tous les moyens possibles !

Et comment maintenir l’alignement avec soi-même ? Faire le tri dans les personnes que nous fréquentons, prendre soin de soi pour être en accord avec l’image que nous projetons au monde, soigner son alimentation pour être dans la plus haute énergie possible, suivre sa joie, vivre ses passions… et surtout ne plus jamais nous voir au travers de la perspective limitante d’un autre humain, surtout si elle n’est profondément pas en accord avec la nôtre. Il faut simplement comprendre à ce moment-là qu’il ne s’agit que d’une projection, qui n’a rien à voir avec nous, et que nous avons le pouvoir de la refuser ou de l’accepter. Nous avons le pouvoir de soit resté en alignement avec qui nous sommes réellement, soit sombrer dans le mental de l’autre.

Nous avons également le choix, si nous le pouvons, d’en rire, et de ne rien prendre au sérieux ! C’est la réaction qui désamorce le plus la méchanceté (avec l’indifférence).

 

N’oublions pas que personne ne peut nous humilier sans notre propre consentement. Seuls nous-mêmes pouvons décider si une chose doit nous atteindre ou non. L’être le plus éveillé comprend que la méchanceté et la haine nuit plus à celui qui la projette et l’envoie qu’à celui qui la reçoit (surtout quand il refuse de s’en laisser pénétrer). C’est un poison qui nous revient toujours…

 

ASSUMER PUBLIQUEMENT QUI NOUS SOMMES : 

Quand on regarde la société à l’heure actuelle (où jamais dans l’Histoire de l’humanité on a assisté à un tel phénomène de co-dépendance au regard des autres avec l’arrivée des réseaux sociaux), c’est la course à la célébrité, à la reconnaissance extérieure, à la recherche du regard de l’autre, voire de l’envie de l’autre. Beaucoup sur les réseaux sociaux aiment se nourrir de la jalousie des autres qu’ils provoquent volontairement avec l’exposé de leurs vies parfois (souvent) pourtant tellement vides du point de vue de l’âme, avec leurs profils remplis de photos et de posts toujours tournés vers eux-mêmes. Mais encore une fois il n’y a ni victime ni bourreau puisqu’il s’agit toujours de co-création : ceux qui créent cela le co-créent avec ceux qui les alimentent. C’est ainsi que la cigarette ne peut exister sans les fumeurs, que le Mac Donald’s ne peut exister sans ses adeptes, et que Kim Kardashian ne peut exister sans ses fans.

 

Les réseaux sociaux sont un véritable joyau en ce qui concerne la circulation d’informations indépendantes et l’éveil des consciences à l’échelle planétaire. Internet est véritablement ce qui aura permis au Monde de s’éveiller comme il est en train de le faire à l’heure actuelle, mais de l’autre côté il aura permis à d’autres activités plus sombres de naître et d’exister.

 

Une des pires choses que cela a déclenché chez l’être humain, c’est la “comparaison”. Auparavant, on vivait et c’est tout. On ne savait pas ce que faisait notre voisin, où il allait en vacances, à quelle heure et avec qui. Aujourd’hui, on sait tout et on voit tout, et même si cela peut nous inspirer profondément de voir d’autres s’accomplir, être heureux, ou être en vacances, cela peut aussi au final nous déprimer, quand on tombe dans la comparaison.


Le risque est également de finir par vivre par procuration, nourri d’images et de posts de la vie des autres et avoir ainsi l’impression de vivre à travers toutes ces émotions procurées sur le net, mais de ne pas avoir de “vraie vie” à soi. 

L’autre addiction que cela a déclenché c’est le besoin de “commenter”, de “donner son avis” sur tout, de juger, sous prétexte que c’est “virtuel”. Jamais dans la rue on ne se permettrait d’aller voir quelqu’un pour lui dire que nous détestons sa façon de s’habiller, de parler, de se coiffer… comme nous nous le permettons sur internet, sous couvert de “liberté d’expression”, libertés que bien souvent ces mêmes personnes ne supporteraient même pas sur leur propre territoire. Tranquille derrière son ordinateur, souvent sous des profils anonymes, certains expulsent toute leur frustration sur ceux qui osent être publiquement, qui ils sont.

 

Même sur les pages soi-disant “spirituelles”, on assiste aux mêmes schémas, aux mêmes jugements, lequel est le plus éveillé, lequel n’est pas dans “l’amour inconditionnel”, lequel en sait plus sur les complots et les extra-terrestres, peu arrivent encore à saisir que la chose la plus importante est toujours “le plus grand plan” (qu’est-ce que cette personne que je critique est en train de réaliser pour le “plus grand plan” / pour la mission de son âme et pour l’humanité ?), et surtout régler les choses que l’on a en nous pour cesser d’aller les projeter sur les autres.

 

Cesser de toujours chercher la faille chez l’autre et plutôt essayer de mettre en avant ce qu’il fait de bien. Et cesser de nous considérer comme des éternelles victimes et prendre ses responsabilités dans la création de notre propre réalité. 

 

Maintenant, si vous écrivez (ou créez quoi que ce soit, musique, film, art, société, association, projet, etc..) en vous préoccupant de ce que votre famille va penser, vos amis, vos voisins, vos clients, ou même tout simplement tous les gens qui vont vous lire ou voir votre projet : vous vous coupez littéralement l’herbe sous le pied et vous coupez le cordon qui vous relie à la Source (votre âme). A la place, vous avez donné le cordon aux autres ! et c’est là que la tourmente arrive, car vous avez perdu l’alignement avec vous-même.

cela ne vient pas tout seul, il faut travailler.

 

« Un travail de tous les jours depuis de très nombreuses années. Déjà, cela fait 15 ans que je n’ai plus la télévision. Je ne regarde aucune série et très rarement de films (sauf s’ils augmentent ma conscience dans le positif). Soyez seuls souvent, sélectionnez toutes vos fréquentations et activités, lisez beaucoup, méditez, écrivez, réfléchissez, mangez bien, faites du sport, prenez soin de vous, posez vous des questions sur l’origine de l’univers, et vous verrez à quel point vous ferez de sauts quantiques. »

 

 

Pour avoir confiance en soi, beaucoup de gens pensent que ceux qui ont confiance en eux ont juste appliqué LA technique miracle qu’ils n’auraient pas encore découverte. Non, la confiance en soi, c’est justement ce travail d’alignement avec soi-même. Personne ne peut dégager plus de charisme et de confiance que quelqu’un qui est aligné avec sa conscience supérieure.

 

 

Alors, bien sûr, ne rêvons pas : il est impossible de maintenir son alignement 24h/24. Oui, il y aura des gens sur votre route qui vont vous mettre en colère, vous provoquer, être méchants, vous critiquer, vous abuser, vous faire du mal intentionnellement, tenter de vous décrédibiliser, de vous ridiculiser. Autant le savoir tout de suite : vous ne pourrez pas y échapper. L’humanité a un niveau de conscience général encore trop faible pour comprendre qu’attaquer quelqu’un et lui faire du mal volontairement c’est se faire du mal à soi-même, et trop peu encore d’humains sont pourvus des qualités caractéristiques d’un être spirituellement évolué, telles que l’empathie ou la compassion, ou la simple faculté de se mettre à la place de quelqu’un d’autre (sinon rien de “mal” ne pourrait se passer sur terre si tout le monde était simplement pourvu d’empathie).

 

Si c’était facile d’exposer publiquement sa vérité, alors ce ne serait pas aussi rarissime dans notre société. Il ne faut pas se leurrer, c’est une des choses les plus difficiles à faire sur cette planète. Les humains déconnectés de leurs âmes sont comme des “piranhas”, à l’affut de tout ce qu’ils peuvent se mettre sous la dent. A l’affut de la moindre faille, du moindre faux pas. Et il suffit qu’ils soient plusieurs, pour qu’avec le phénomène de groupe (la plupart des humains dès qu’ils sont en groupe perdent toute conscience et morale), ils détruisent complètement quelqu’un ou ses rêves. Et encore une fois, avec internet, c’est encore plus facile, les gens sont très influencés par les commentaires et opinions des uns et des autres et peuvent se retourner du jour au lendemain contre des personnes qu’ils soutenaient auparavant.

 

 

Maintenant, oui, on peut tout faire pour nous décourager, à tel point qu’on arrive à nous détruire psychologiquement, et à couper notre connexion, à nous faire perdre notre alignement. Oui des êtres sur cette terre sont experts pour cela et c’est même leur rôle. Oui il y en a qui reçoivent des menaces de mort (selon le degré de mission). Oui le gouvernement paye chaque année des “trolls” sur internet pour décrédibiliser tous les sujets importants et manipuler les consciences. Oui il y a des gens dépourvus d’empathie qui feront tout pour vous faire couler. Et oui, certains y arrivent, certains poussent de belles âmes au suicide. Tous les humains ne sont pas des grands maîtres spirituels, notre monde ne serait pas dans l’état dans lequel il est sinon. Oui les psychopathes existent, oui les êtres dépourvus de conscience et d’empathie sont bien réels. En avoir conscience c’est éviter de se faire avoir le jour où nous croiserons leur route (sans pour autant nourrir les sentiments de haine, juste en avoir conscience, c’est tout, de manière à pouvoir les identifier). Etre spirituel n’a jamais voulu dire devenir une serpillère, c’est aussi savoir mettre des limites sur ce qui entre dans notre champs de vie et dans notre réalité.

 

 

 

Merci à Laura Marie pour ce superbe article

https://lauramarietv.com/les-lois-universelles/

Son site est ici https://lauramarietv.com/

 

 

Mise en page et condensé chronologique par l'équipe K-lissi